Elle à gagné ses épaulettes
Après de difficiles et surtout douloureux débuts, ca y est. Ce soir Stéphanie -ma blonde, est vraiment devenue une snowboardeuse. Je ne suis pas peu fier car elle partait de loin. Elle n'a aucun background de sport de glisse.
Depuis le mois de décembre , elle a subi les syndromes du coxxys bleu, des poignets tordus, des épaules étirées, des j'ai-mal-partout-chu-ben-rackée-ayoille-caliss et autres variantes encore plus originales de la douleur corporelle. Malgré des périodes de découragements, elle à su se relever et foncer. Ce n'est pas rien et ceux qui doutent, qu'ils viennent essayer pour voir : )
Moi ? Comme je suis habitué à descendre comme si j'allais mourrir si j'arrête, ben je signe un papier que j'ai encore testé les limites de ma patience légendaire et que le pire boute est passé. Là on va avoir du fun !
Une petit video-preuve :
(excusez la qualité cest fait avec mon téléphone)
Anecdote: Comme je ne vais pas vite, je passe mon temps a slasher les bords de piste, histoire de laisser ma trace sur les moindres racoins de la familliale. Je me tappe une super ligne de 5 ou 6 banks en ligne ben stylish. Je check en arrière pour Steph en descendant, y'à un skieur qui me suit tout le long. J'attends Steph, le skieur arrête aussi. Je repart, il me suit les spatules dans le tail encore. J'arrête. Il arrête. Il me dit :
- Wow. Je pensais pas que c'était cool de même le snow. Nous autres en ski quand on passe dans les branches de même, on plante. Ca à l'air l'fun en maudit.
Je répond avec un gros smile d'endorphine:
- Nous autres, on flotte en haut de tout ca.
Je repart il me suit encore. Je crois que j'ai mis un doute dans la tête d'un skieur. Fait-il vraiment le bon sport ?
On fait une autre descente. Je slash le reste de poudreuse. Je revois le même skieur au loin. Quand je passe en avant de lui il me crie :
- Aouèye ti-gars !
Ti-gars ! Merci ! Je vais le prendre comme un compliment. Si j'ai l'air d'un kid, ca veut dire que je trippe : )
<< Home