Un caplan à Amsterdam

Congé. J'ai laissé ma trace.

Avec les amis, Phillipe, Patricia, Francis et Etienne qui a envie de pisser, nous avons cherché notre chemin en hollandais.

Les autochtones profitaient du printemps.

On a fait un tour de péniche sur les canaux.

On a vu des corps-morts.

On a pris de la bière et des frites.

Pis on a commencé a voir tout distorsionné.

Les maisons aussi sont distorsionnées.

Les freaks qui se roulent un batte dans la rue ont un aspect folklorique.

Pis les futurs écrapous s'en donnaient a coeur-joie.

Amsterdam est une belle ville. Comme dit l'ami Francis: "Icitte c'est pas des rats qu'ils ont dans leur cave, c'est des anguilles".

Remarquez en haut à gauche. Le panneau averti d'un chien dangereux. Tout est relatif ici...

Photo de chat pour Stéphanie ; )

Phillipe teste les pissoires "pisse-sur-tes-pieds-si-t'es-bourré".

Bon on entre dans le quartier funny. Quand le jour tombe, le red light s'allume.

Le red-light en vue générale. A droite y'a une vingtaine d'ados qui sont tous tombés en amour avec la fille dans la vitrine l'autre bord du canal.

Photo furtive. Mon instinct m'a suggérer de pas prendre de photos de près des prostituées, des bouncers, des pimps et des pushers de substances illicites avec mon gros kodak à 1000$...

Puis je suis revenu à Bruxelles bien reposé. Don Quichotte et Sancho veillent au grain.

Comme le petit poucet, j'ai retrouvé mon chemin vers la "maison".
<< Home